— 22 avril 2026 | Le Bloc-Notes News | La Rédaction
L’artiste congolaise Rebo Tchulo (Déborah Mulanga Tshimpaka) est citée dans une affaire présumée de violences sur un jeune homme survenue le 17 avril 2026 à Kinshasa, en marge d’un tournage de clip.

Selon plusieurs témoignages et sources médiatiques, la situation aurait éclaté à la résidence de l’artiste après la disparition présumée d’un sac contenant des objets de valeur et de l’argent. Les versions divergent sur les montants évoqués.
Le jeune homme mis en cause aurait nié les accusations, ce qui aurait entraîné une altercation. Des témoins évoquent ensuite l’intervention d’hommes en uniforme et des violences physiques présumées.
Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre une scène de coups infligés à un individu. L’authenticité complète des images n’a pas été vérifiée de manière indépendante.
Déclaration de l’artiste
Invitée de l’émission Bosolo na Politik, Rebo Tchulo a déclaré avoir été dépassée par l’ampleur de la situation.
Elle affirme avoir initialement demandé une gestion discrète de l’affaire et dit ne pas avoir souhaité que la situation dégénère.
L’artiste ajoute avoir découvert la diffusion de la vidéo le lendemain et conteste certaines interprétations des images circulant en ligne.
Ouverture d’une enquête
Le ministère de la Justice a ordonné l’ouverture d’une enquête militaire confiée à l’Auditorat général des Forces armées, portant sur des soupçons de torture et d’usage abusif de la force.
Selon des sources judiciaires, plusieurs militaires auraient été interpellés. Le jeune homme et d’autres personnes présentes doivent être entendus dans le cadre de l’enquête.
Rebo Tchulo serait également recherchée pour audition par la juridiction militaire de Kinshasa/Gombe, selon des sources concordantes.
Réactions et tensions
L’affaire suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, entre accusations d’abus de pouvoir et appels à la prudence en attendant les conclusions de l’enquête.
Certaines voix rappellent que nul ne peut se faire justice soi-même, tandis que l’entourage de l’artiste conteste certaines versions des faits et affirme qu’un vol aurait été commis.
Mises à jour récentes (21-22 avril 2026)
L’enquête militaire ouverte dans l’affaire présumée de violences impliquant l’artiste Rebo Tchulo est désormais en cours, à la suite d’un communiqué du ministère de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko, daté du 20 avril 2026.
Le ministre a saisi l’Auditorat général des Forces armées afin d’établir les faits, identifier les responsabilités et engager d’éventuelles poursuites, notamment pour des faits présumés de torture, coups et blessures volontaires, ainsi que pour l’implication de militaires dans des actes contraires à la loi.
Rebo Tchulo a, de son côté, déposé une plainte auprès du parquet près le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe. Selon son avocat, elle porte sur le vol présumé de biens personnels, notamment des bijoux, un passeport et de l’argent, ainsi que sur la diffusion de contenus portant atteinte à son image.
L’artiste affirme avoir initialement demandé une gestion discrète de l’affaire, sans recours à la violence.
La rédaction rappelle le principe de présomption d’innocence et appelle à la prudence dans l’interprétation des éléments non confirmés.
— Altesse Mulamba
Directrice et Rédactrice en Chef
Le Bloc-Notes News
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